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Quand le tableur ne suffit plus : sept signes qui ne trompent pas

· 4 min de lecture

Le tableur est un bon outil. Il est gratuit, immédiat, connu de tous, et il rend d’immenses services les premiers mois. Le problème n’est pas le tableur : c’est le moment où un cabinet continue de s’en servir alors que le travail a changé de nature, et paie cette continuité en heures perdues.

Voici sept signes mesurables, et ce qu’ils coûtent vraiment.

Les sept signes

1. Il existe plusieurs versions du fichier

contacts.xlsx, contacts_v2.xlsx, contacts_v3_final.xlsx. Chacun travaille sur la sienne, et personne ne sait laquelle fait foi. C’est le signe le plus fréquent et le plus coûteux : à partir de deux versions, toute correction est perdue une fois sur deux.

2. La question « on lui a répondu quoi ? » n’a pas de réponse rapide

Un tableur porte des coordonnées, pas une relation. L’historique est ailleurs : dans une boîte mail, dans un dossier de courriers, dans la mémoire de quelqu’un. Quand une personne rappelle, la reconstitution prend dix minutes, et se fait devant elle.

3. Une demande dort parce que son responsable est absent

Tant qu’une affaire vit dans les notes de celui qui l’a reçue, elle s’arrête avec ses congés. Le tableur ne porte ni responsable, ni échéance, ni état.

4. Les doublons se multiplient plus vite qu’on ne les corrige

« Jean DUPONT » et « Jean Dupont » coexistent, et chaque import en ajoute. Un tableur n’a aucun moyen de savoir que deux lignes désignent la même personne.

5. Une personne qui a demandé à ne plus être contactée l’est quand même

Le retrait a été fait dans une version, pas dans les autres. C’est le signe le plus grave, parce qu’il ne coûte pas du temps : il coûte la relation, et il engage le cabinet.

6. Personne ne sait dire en trente secondes ce qui est en retard

Combien de dossiers ouverts, combien attendent une action du cabinet, combien ont dépassé leur échéance. Si la réponse demande de relire le fichier, elle ne sera pas donnée chaque semaine.

7. La reprise du fichier occupe plus que son usage

Nettoyer, dédoublonner, recoller les versions, refaire les formats : quand l’entretien de l’outil prend plus de temps que le travail qu’il sert, la limite est franchie depuis longtemps.

Ce que cela coûte, en heures

Ces signes ne provoquent pas de panne. Ils prélèvent : un quart d’heure ici, une recherche là, un courrier refait parce que le premier est parti à une mauvaise adresse. Sur une permanence qui traite quelques dizaines de demandes par mois, le prélèvement se compte en jours par trimestre, et il augmente avec la taille du fichier.

Il y a aussi un coût qu’on ne mesure pas : les demandes qu’on ne sait pas avoir perdues. Un cabinet qui ne peut pas lister ce qui attend une réponse ne sait pas ce qui lui échappe.

Ce qui ne justifie PAS de changer d’outil

Par honnêteté, trois situations où le tableur reste le bon choix.

Un fichier de quelques centaines de lignes, tenu par une seule personne, sans suivi de dossiers : le tableur est parfait, et un logiciel serait une complication.

Un besoin ponctuel : préparer une liste pour un événement unique, croiser deux listes une fois. C’est exactement ce pour quoi un tableur est fait.

Un cabinet qui va changer d’organisation dans trois mois. Changer d’outil pendant une réorganisation ajoute un chantier à un autre.

Comment passer sans casse

Ne pas tout migrer d’un coup. Le fichier d’abord, les dossiers en cours ensuite, l’historique jamais en entier : il commencera avec le nouvel outil.

Fixer une date de bascule et s’y tenir. Après elle, l’ancien fichier devient une archive, pas une source.

Vérifier sur un petit lot avant le reste. Cinquante fiches importées et regardées à l’écran apprennent plus que n’importe quelle recette.

Accepter que le premier mois soit moins rapide. Une équipe met trois à quatre semaines à prendre ses repères. Décider d’après la première semaine, c’est décider au pire moment.

Ce qu’Elurio fait de ce travail

Elurio remplace le tableau de contacts par une fiche unique par personne, qui porte les échanges, les courriers, les rendez-vous et les dossiers. La reprise du fichier existant est faite par l’éditeur, à partir du fichier tel qu’il est, avec un contrôle du résultat avant la mise en service : c’est le moment où les doublons et les formats se règlent, une fois pour toutes.

Voir le module Contacts, l’article sur la reprise d’un fichier, et la page Tarifs si vous voulez savoir ce que cela représente.

Si votre outil de travail est la boîte aux lettres plutôt que le tableur, les mêmes questions se posent autrement : avec Outlook, avec Gmail.

Pour aller plus loin

Le module Contacts d’Elurio prend en charge ce travail. La démonstration part de l’organisation de votre cabinet.